Mémère-la-virgule

Pierre Foglia chronique parfois sur l’orthographe pour notre plus grand plaisir. Certains d’entre vous savent que lorsqu’il pratique cet art dangereux, il emprunte l’identité de «Pépère-la-virgule», sobriquet hérité d’une bande de profs mécontents de se faire pointer leurs erreurs par ce lunetté grisonnant. Faut dire qu’il l’a un peu cherché, le vieux bourru :

«Pensez à un phare qui guide les bateaux dans le brouillard. Le prof devrait être ce phare. Non seulement il ne l’est pas, non seulement sa batterie est à plat, ce con, mais il envoie les bateaux drette sur les brisants où ils naufragent. Tiens, toé, le petit marin, nage.» (La Presse, 26 avril 2012)

Quand j’ai lu sa chronique d’aujourd’hui — superbe de vérité et de cruauté — je n’ai pu m’empêcher de penser à tous ces fonctionnaires du ministère de l’Éducation, aux professeurs en science de l’éducation et aux profs tout court qui seront témoins de cette grossière coquille oubliée… Foglia : des fois, je pense que ce que tu cherches, c’est recevoir des tomates (des San Marzano de préférence).

Pépère

Une coquille qui fera date?